Exposition à la galerie La Hune-Brenner

Vous pouvez consulter les estampes présentées à la galerie la Hune-Brenner:
du 6 au 22 avril 2006

1-  les deux vaches, 1950, éd. Pierre Vorms, atelier R.Haasen, 33 x 44cm
2-  le veau, 1950, éd. Pierre Vorms, atelier R.Haasen, 32 x 42cm
3-  deux vaches, 1950, éd. Pierre Vorms, atelier R.Haasen, 45 x 54,7cm
4-  vaches et taureau, 1950, éd. Pierre Vorms, atelier R.Haasen, 32 x 42cm
5-  le merle, 1951, éd. Pierre Vorms, atelier R.Haasen, 28,5 x 38cm
6-  corbeau, 1951, éd. Pierre Vorms, atelier R.Haasen, 45 x 57,5cm
7-  corbeau, 1951, monotype, 47,5x 63,5cm
8-  corbeau chinois, 1951, éd. Pierre Vorms, atelier R.Haasen, 56,5 x 38,5cm
9-  les astres, éd. L'Œuvre Gravée, Zurich, at.R.Haasen, 39 x 53,5cm
10- composition abstraite, 1956, éd. Galerie de France, atelier Haasen, 39 x 53,5cm
11- la lune dans l'arbre, 1958, éd. L'Œuvre Gravée, Zurich, atelier Haasen, 76 x 56cm
12- lianes, 1959, éd. L'Œuvre Gravée, Zurich, atelier Haasen, 76 x 56cm
13- l'arbre, 1962, éd. Lacourière, atelier Lacourière, 76 x 56cm
14- Bessie, 1962, éd. Lacourière, atelier Lacourière, 32,5 x 25,5cm
15- automne, 1962, éd. Lacourière, atelier Lacourière, 56 x 76cm
16- nuit de l'eau, 1964, éd. Lacourière, atelier Lacourière, 76 x 56cm
17- la vague, 1964, éd. Lacourière, atelier Lacourière, 56 x 76cm
18- bouquet, 1964, éd. Lacourière, atelier Lacourière, 76 x 56cm
19- Prétextat, 1966, lithographie, éd.Galerie de France, atelier Desjobert, 32,5 x 25cm
20- jardin la nuit, 1969, éd. Lacourière, atelier Lacourière, 76 x 56cm
21- les trois P., 1972, sérigraphie, éd. Lacourière, atelier Lacourière, 33 x 50,5cm
22- triptyque Prétextat vert-jaune-rouge, 1972, éd. Lapara, at. Castelli, 50 x 64,5cm
23- hommage à Fellini, 1972, éd. del Cinquale, at. Lacourière et Frélaut, 70 x 50m
24- nuit marine, 1972, éd. Lacourière, atelier Lacourière, 76 x 56cm
25- Prétextat noir-blanc, 1973, sérig., éd. M.Prassinos, atelier Castelli, 65 x 50cm
26- suaire, 1974, éd. M.Prassinos, at. Lacourière et Frélaut, 40 x 30cm
27- calan, 1975, éd. Lacourière, atelier Lacourière, 54 x 90cm
28- Alpilles vert d'eau, 1977, éd. galerie de France, at. Lacourière et Frélaut, 56 x 76cm
29- Alpilles brun-rouge, 1978, éd. galerie de France, at. Lacourière et Frélaut, 56 76cm
30- l'oiseau et la fleur, 1978, sérigraphie, éd. M.Prassinos, at. Dupertuis, 50 x 63cm
31- l'arbre seul, 1980, éd. Sté Peintres Graveurs Français, at. Lacourière, 50,5 x 66cm
32- l'instant qui va, 1985, éd. Folle Avoine, at. Lacourière et Frélaut, 33 x 25cm

MARIO PRASSINOS
gravures et sérigraphies
1950 . 1985

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images ©Andrélis-Rye adagp Paris 2006

 



 

 
Textes de l'invitation

 

Après un premier essai de gravure sur bois, notamment pour Olympe et ses amis de Francis de Miomandre en 1937, et La fin de la nuit de François Mauriac en 1938, c’est dans l’atelier de Raymond Haasen puis dans celui de Roger Lacourière que Mario Prassinos s’initie à la gravure sur cuivre. Ce sont ces deux ateliers qui imprimeront toutes ses gravures à partir de 1942, date du début de son travail d’illustrateur pour les éditions Gallimard où il rencontre Albert Camus, Raymond Queneau et Jean-Paul Sartre dont il illustrera plusieurs livres.
Premières expositions de ses gravures à la galerie-librairie La Hune à Paris. Il réalisera aussi dans les années soixante une série de gravures pour la maison d’édition zurichoise L’Œuvre Gravée.

 

 

 

Et l’autre mode d’expression est la gravure, plus exactement son genre supérieur : l’eau forte. Il me semble qu’il y a entre les Arts et les sports des analogies incontestables… La gravure : la course à pied, ou plutôt la trace des pas sur le sable ou la cendrée.
Prassinos a toutes les qualités de cet athlétisme. Sa foulée est sûre, son rythme pur, sa technique sans bavure…

Raymond Queneau, texte de présentation pour les gravures de Mario Prassinos exposées à la galerie La Hune en 1946 (extrait)
©succession Raymond Queneau.

 

 

"La première grande réalisation de Prassinos a été l'illustration de L'Instant fatal de Raymond Queneau, en 1946.
Ses incursions dans le domaine de la gravure, cependant, ne s'arrêtent pas là. Il gravera sa vie durant, et je dirais que tout l'y portait dans sa peinture : le noir et blanc caractéristique de presque toute son œuvre picturale, le jeté de petites gouttelettes auquel il réduira progressivement son intervention sur la toile, la concision du trait qui semble mordre le papier et à quoi on reconnaît son dessin."

Jean-Louis Ferrier, Prassinos et la gravure, 1986. Bibliothèque Nationale, Société des peintres graveurs français (extrait)
©succession Jean-Louis Ferrier.

 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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